
Au départ, le Crieur public est parti d’une envie simple : Proposer à ses habitant.e.s la radiographie sensible de leur quartier. Figer le temps d’une criée son humeur, ses angoisses, ses désirs et prendre la température de ses espaces privés et publics. Au milieu de la criée, des surprises s’intercalent : un micro-trottoir, une série de messages à thème.
J-30 – Six boites aux lettres sont installées dans des lieux de vie du quartier, avec des bulletins personnalisés à disposition, ainsi qu’un affichage explicatif.
J-15 – enregistrement d’un micro-trottoir sur un sujet spécifique au territoire.
J-1 – Les boites aux lettres sont relevés. Les messages sont classés et ordonnés par série de dix, sans aucune censure.
Jour J (-30 mn) – Une parade musicale a lieu dans les rues du quartier jusqu’à la place principale. Harangue du crieur public.
Débutées dans notre quartier de Noailles, Les criées publiques s’exportent désormais vers d’autres horizons, avec l’envie de porter haut la parole d’un quartier, ou parfois à certaines occasions, défendre une cause qui nous semble juste.
